La Quimpéroise, mon amour

Le 14/10/2016


A la Quimpéroise, Jeannette et Carl Flochlay connaissent les moindres contours du gymnase de Penn Ar Stang. Ils passent plus d'heure dans ce lieu dans que dans leur propre habitation. Très différents et fusionnels, Jeannette et Carl Flochlay, mère et fils, partagent cet amour commun pour la Quimpéroise. Ils cumulent plus d'une centenaire de licences, au club de Penn Ar Stang. Certainement, un des records en France dans le milieu sportif.

Mère et fils, réunis autour d'une même passion, la Quimpéroise.

Le gymnase de Penn Ar Stang représente un défilé continuel estimé entre 3000 et 4000 personnes en semaine. Jeannette et Carl Flochlay symbolisent cette passion pour un club et un sport. " Avant d'être professionnels et salariés de la Quimpéroise, nous avons été gymnastes. Nous voulons rester sur une identité commune, que chaque enfant ait sa place, tout en ne refusant personne", avoue Carl Flochlay.

Avec une première licence signée à 9 ans en 1960, Jeannette Caputo, du nom de jeune fille, a parcouru 56 ans à la Quimpéroise. Marquée profondément par l'enseignement de Monique Boué, qu'elle continue à appeler Madame, Jeannette Flochlay a donné une grosse partie de son temps à la Quimpéroise. " J'ai signé ma première licence à 9 ans. J'ai enseigné bénévolement jusqu'à mes 39 ans, avant de devenir salariée. J'ai obtenu le premier brevet d'état en Finistère, le troisième. Cette flamme, je suis née avec. J'aime voir les jeunes aller au bout d'eux-même, qu'ils s'accomplissent à travers la gymnastique".

Indissociable duo, presque trio avec Anne-Lise Pouliquen, formatrice à la Quimpéroise, et compagne de Carl Flochlay, la Quimpéroise, plus de 1.000 adhérants, repose sur ce socle familial. " Ils ont la même passion mais pas le même caractère. Les deux sont extrêmement complémentaires", estime Anne-Lise Pouliquen.

L'héritage de cette institution quimpéroise, premier club de la ville crée en 1887, a été transmis à la famille Flochlay. " L'important dans un lieu historique comme celui-ci est de continuer à faire vivre un état d'esprit de la Quimpéroise. J'ai le sentiment d'être utile en voyant les gens heureux". Tout comme Carl Flochlay, son fils, qui ne se voyait pas autre part que professeur de gymnastique. " J'ai toujours voulu  faire ce métier par passion. Pour soulager ma mère aussi qui devait s'occuper et tout mettre en place pour 500 à 600 licenciés. Même avec des sollicitations extérieures, je n'ai jamais voulu quitter ce club ". La Quimpéroise, décidément une histoire d'une vie et de famille pour Jeannette et Carl Flochlay.